LE FILM


Face à la crise climatique, ce film documentaire de 90 minutes met en lumière une solution concrète et porteuse d’espoir : La réhydratation des paysages.


À travers le monde, des citoyen·nes, paysan·nes et scientifiques régénèrent les sols et restaurent les cycles de l’eau. Porté par la voix d’une goutte d’eau, narratrice poétique et témoin millénaire, le film mêle science, poésie et action pour révéler une révolution du vivant déjà en marche.


Entre cinéma direct, animalier, animation, contemplation et témoignages sensibles & scientifiques, il nous plonge dans les gestes et les luttes de celles et ceux qui réhydratent la Terre.

Tourné sur plusieurs continents, Réhydrater la Terre est une odyssée visuelle et humaine qui redonne espoir.


Un film a impact, qui rappelle qu’il n’est pas trop tard : Une simple goutte peut tout changer.

LE MESSAGE


Être jeune en 2025, c’est grandir avec l’urgence climatique et la soif d’agir. Ce film porte un message d’espoir : face à la sécheresse du monde, l’eau peut redevenir source de vie.


De la Californie à la Drôme, des jeunes, des paysan·nes et des scientifiques prouvent qu’il est possible de régénérer la Terre en réhydratant les paysages.


Notre question : Comment redonner souffle et mouvement à notre génération, en réapprenant à écouter la voix de l’eau ; cette mémoire du vivant qui relie les êtres, les paysages et le temps ?



NOS OBJECTIFS


INSPIRER : en proposant un récit d'espoir porté par des humain·e·s engagée


VISIBILISER : celles & ceux qui agissent en première ligne dans la régénération des terres


SENSIBILISER : en parlant de réhydratation avec une approche intersectionnelle



UN DOCUMENTAIRE IMMERSIF


Réalisé par Kevin Simon, ce film nous embarque sur un voilier pour un voyage planétaire à la recherche des solutions qui font renaître l’eau et la vie.


Photographe et documentariste, il explore depuis dix ans les liens entre humain·e·s et nature, du désert à la forêt.


À travers sa caméra, il capture la beauté des gestes simples, la force des communautés et la poésie du vivant. En suivant la trajectoire d’une goutte d’eau, il interroge notre capacité à régénérer la Terre : et si la réponse à la crise climatique tenait dans le mouvement de l’eau, et dans notre manière de l’écouter ?



Où voir le documentaire ?


🎬 Festivals & projections publiques : Séances spéciales en Francophonie (en discussion).

📺 Plateformes de streaming & chaînes partenaires (en discussion).

Note d'intention de l'auteur


"Réhydrater la terre » La révolution d’une seule goutte d’eau


Un film documentaire de 90 minutes réalisé par Kevin Simon


Ce film naît d’un bouleversement intime : celui d’avoir parcouru des régions entières en constatant le même paysage, répété comme un écho étouffé : rivières réduites à des cicatrices, forêts à vif, sols dont la poussière remplace désormais l’humus, feux qui ravagent des continents entiers. Et pourtant, au cœur de ce tableau d’assèchement global, j’ai aussi photographié l’inverse : la renaissance. La réhydratation silencieuse d’une terre que l’on croyait perdue.


« Réhydrater la terre » explore une urgence climatique rarement nommée, car invisible : l’effondrement du cycle de l’eau verte. Nous avons appris à penser le climat à travers le carbone ; il est temps d’entendre la voix de l’eau. Pendant 90 minutes, nous traverserons des territoires qui se relèvent par alliance avec le vivant. Des berges castorisées de Californie aux parcelles régénérées de Tanzanie, des canaux millénaires des Andes péruviennes jusqu’au plateau de Loess en Chine, de l’Amazonie aux vallées de la Drôme, le film suivra celles et ceux qui ont rouvert le dialogue. Ingénieur·es, paysan·nes, communautés autochtones et bâtisseurs de low-tech tisseront une évidence nouvelle : l’eau revient toujours, si nous lui redonnons des chemins.


Je suis photographe, conteur, voyageur. J’ai déjà filmé la joie et la résistance. Ici, je veux montrer le basculement : la terre ré-ensemencée d’eau, le paysage regagnant sa mémoire. Je refuse l’esthétique punitive. Nous avons assez vu d’images de fin ; ce film montrera le début.


La forme se veut contemporaine : un entrelacs fluide entre cinéma direct, immersion sensorielle et poésie visuelle. Le récit fera cohabiter ma trajectoire de chercheur curieux, embarqué sur un voilier pour relier ces mondes, et ma voix intérieure qui livre mes doutes et mes émerveillements. L’animation sera présente en filigrane, comme un langage du vivant : elle révélera l’invisible (infiltration, évapotranspiration, rivières atmosphériques) sans jamais simplifier à outrance.


Ce film n’est pas un catalogue de solutions, c’est une progression organique. La Californie nous apprend que ralentir l’eau, c’est sauver la forêt ; le Pérou que la pierre peut garder la mémoire de la pluie ; l’Amazonie que les arbres sont des océans debout ; l’Inde et la Tanzanie que retenir l’eau, c’est nourrir la paix sociale. La boucle se referme dans la Drôme, là où l’espoir n’est plus théorique. Aux côtés d’agriculteurs et du collectif pour une hydrologie régénérative, nous filmons la réconciliation : le passage de l'utopie au design global du territoire. Là, sur une terre qui ne voyait plus la rivière couler, nous voyons des hommes et des femmes dessiner ensemble une architecture du vivant.


Ce film repose sur une conviction tranquille : il n’est pas trop tard. Parce que les sols peuvent redevenir éponge et les rivières retrouver leurs méandres. L'animation finale rejoindra la réalité : cette goutte d’eau que nous suivons depuis le prologue, tombée au bon endroit, peut transformer un bassin versant en poumon. « Réhydrater la terre » est un récit de l’entêtement du Vivant. Il s’adresse au spectateur comme à un compagnon de route. Il n’explique pas seulement ; il relie. Il ne déplore pas ; il révèle. Il porte un message de reconstruction et la joie de restaurer un monde où, enfin, la vie ruisselle à nouveau.


Kevin Simon, Réalisateur