Très jeune, j’ai vite su que je souhaitais faire du cinéma.
Une passion transmise à mon adolescence par mon grand père pour la prise de vue et le montage vidéo.
Sa vie passionante m’a ouvert sur le monde du sensible, du témoignage et du récit. C’est d’ailleurs ce qui m’a amené, quelques années plus tard, à faire mes études en Post-production audiovisuelle, puis dans la foulée à co-réaliser, en Asie du Sud-Est, mon premier long-métrage documentaire Que notre joie demeure.